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lundi 14 mai 2007

«Il y a 20 000 ans, il faisait plus chaud qu'aujourd'hui»


Le scientifique et ex-ministre du gouvernement Jospin publie sa «vérité sur l'état de la planète». Dubitatif sur le rôle de l'homme dans le réchauffement global, il veut surtout trouver des solutions réalistes. Interview résolument à contre-courant


Antoine Menusier - 12/05/2007
Le Matin Dimanche

Son livre est vendu comme coup de gueule anti-Hulot. «Ma vérité sur la planète», le nouveau pavé de Claude Allègre, vaut mieux que cette étiquette réductrice. Rencontre avec le professeur à l'Institut de physique du globe de Paris, où l'ancien ministre de l'Education nationale part en guerre dans un nouveau livre contre «la clique écologiste» et sa théorie de la décroissance.

Contre quoi vous battez-vous?
Claude Allègre: Contre la peur et la résignation. Il y a des problèmes posés à la planète par l'activité humaine, mais je ne suis pas sûr que l'influence la plus importante de l'homme soit sur le climat. Je suis d'avis qu'il faut résoudre les problèmes et non pas les dénoncer sans proposer de solutions réalistes.

Qu'est-ce qui n'est pas réaliste?
Il n'est pas réaliste de dire qu'il faut arrêter de se développer, de se déplacer en avion, d'utiliser la voiture. C'est une attitude négative, régressive mais surtout idiote, car personne ne suivra cette ligne qui nous ramène aux cavernes. Il y a des choses plus urgentes à faire, comme la lutte contre la raréfaction de l'eau. Dans le monde, 50 000 personnes meurent chaque semaine du manque d'eau potable. Nicolas Hulot, dans son «Pacte écologique», ne propose rien là-dessus.

Tandis que vous, dans votre livre...
Mon livre est là pour inciter à l'action. Je veux démonter que la solution de tous les problèmes que l'homme pose à la planète peut être un levier pour stimuler la croissance économique. Je m'oppose à la théorie de la décroissance.

Nicolas Hulot est le porte-drapeau, du moins en France, de cette théorie. Comment expliquez-vous qu'il ait le vent en poupe?
Il est animateur de télévision. Il doit son succès aux médias qui l'ont déifié. Comme Cousteau en son temps, qui faisait des émissions sur la mer et qui, du coup, était devenu l'expert du monde marin.

Pour vous, Nicolas Hulot, José Bové et Al Gore sont, dans l'ordre, le bon, la brute et le truand. C'est-à-dire?
Nicolas Hulot se trompe sur sa vision et ses solutions, mais il ne fait rien de répréhensible. José Bové, c'est en effet la brute, qui détruit des OGM et qui casse des policiers à Davos. Ça m'est totalement insupportable. Il doit retourner en prison. C'est tant mieux. Quant au truand, Al Gore, l'ex-vice-président de Bill Clinton, il fait de l'argent en utilisant des peurs terribles. Il dit, par exemple, que la mer va monter de 6 mètres. Peut-être, mais dans quelques milliers d'années, pas dans cent ans.

Il y a à la base de l'agitation qui vous énerve une idéologie qui a inspiré le «Global Warning», un avertissement général, une prise de conscience à l'échelle de la planète, d'où découlent divers protocoles, dont celui de Kyoto, qui s'attaque aux émissions de gaz à effet de serre. Ce n'est pas rien.
Cette idéologie, c'est le refus du progrès. Je suis pour le progrès. Voyons ce qui se passe. Il y a d'une part un changement climatique. Il y a d'autre part, due à l'homme, une augmentation du gaz carbonique dans l'atmosphère et, dans l'hémisphère Nord, depuis trente ans, une certaine augmentation de température. Mais au dernier interglaciaire, il y a 20 000 ans environ, il faisait plus chaud qu'aujourd'hui. Ce qui me distingue de toute cette clique d'écologistes, c'est que je ne pense pas que ce changement climatique soit dû à 100% à l'homme. Autrement dit, ce n'est pas la réduction du gaz carbonique dans l'atmosphère qui empêchera que le changement climatique continue.

Que faire?
Adaptons-nous. Faisons comme les hommes ont toujours fait.

Quelle est votre méthode?
Chaque fois que l'homme invente de nouvelles technologies, il provoque des bons économiques. Si demain les voitures sont toutes hybrides en alimentation énergétique, il y aura un boom profitable pour tout le monde. Le problème, c'est que les gens ne comprennent rien à l'économie. Ce qui fait aujourd'hui l'économie, c'est l'innovation, beaucoup moins la production.

Beaucoup de monde pense que les OGM sont dangereux. Pas vous?
Il n'y a pas de danger d'OGM. Ceux qui le prétendent disent des fadaises. Les OGM permettent de fabriquer des plantes qui consomment moins d'eau et qui n'ont pas besoin d'insecticides ou de pesticides. Les OGM sont le meilleur outil pour dépolluer la planète.

A quoi attribuez-vous les peurs face à ce que vous qualifiez comme étant le progrès?
Au déclin de l'Europe. L'Europe se fait des autocritiques pour avoir été colonialiste. L'Europe a peur de son passé, pendant ce temps le reste du monde se développe.



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«Ce qui me distingue de toute cette clique d'écologistes, c'est que je ne pense pas que ce changement climatique soit dû à 100% à l'homme» Claude Allègre

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A lire

«Ma vérité sur la planète», Claude Allègre, Ed. Plon-Fayard, 237 pages, 2007

Resiliencetv - Quelques nouvelles du front climatotalitaire - Controverses - Articles

Quelques nouvelles du front climatotalitaire Par Isabelle Saillot le 13/05/2007 (131 lectures) - Articles du même auteur
L’Institut Turgot donnait récemment une conférence sur le changement climatique, où l’ambiance critique et ouverte, fort rare à rencontrer de nos jours, constituait un excellent prolégomène à toute réflexion sur la crédulité des médias, des politiques et – surtout – de leurs cibles de masse. La première question est celle de savoir s’il existe réellement un « réchauffement global ». Le réchauffement global désigne une hausse de la température moyenne échantillonnée uniformément sur toute la planète. Une petite hausse moyenne est effectivement attestée en Europe et vers le pôle Nord. Les températures aux Etats-Unis sont extrêmement contrastées, tandis qu’au pôle sud, les glaces s’épaississent. La moyenne mondiale, toutefois, donne une hausse d’un dixième de degré sur les dernières décennies, ce qui n’est guère significatif en statistique (en recherche expérimentale, un écart de moins de 10% est souvent considéré négligeable). Hélas la modestie de cette donnée n’a d’égal que l’extension de l’unanimité du consensus qu’elle génère, et des craintes généralisées qu’elle provoque, tandis qu’elle masque le seul facteur qui nous concerne à l’échelle locale qui est la nôtre : des zones de la planète se radoucissent, tandis que d’autres se refroidissent.Considérons maintenant à titre d’hypothèse un réchauffement local ou global : la cause peut-elle en être une augmentation des gaz à effet de serre, en particulier le CO2 ? En paléoclimatologie, les prélèvements effectués sur des glaces profondes nous enseignent que lors de chaque période de réchauffement du pléistocène à l’holocène (les 300.000 dernières années, quand même), l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère a suivi et non précédé le réchauffement. L’effet de serre ne jouerait-il donc pas entièrement le rôle qu’on lui donne ? Une hérésie proprement impensable dans le … « climat » ambiant. Mieux encore, le rôle central attribué au CO2 dans cet effet ne correspond en rien à la réalité du phénomène : y aurait-il une seule voix pour rappeler – à la suite de la trop muselée Brigitte Van Vliet-Lanoë – que le principal gaz à effet de serre n’est autre… que la vapeur d’eau, qui en représente – excusez du peu – 90% à elle seule. Dans les 10% restant, le CO2 se le dispute piètrement au méthane, au dioxyde de souffre ou d’azote. Les dernière utiles précisions enfonceront le clou : même si on arrondit abusivement à 10% la part du CO2 dans les gaz à effet de serre, des calculs montrent que seul un quart de ce taux provient de l’activité humaine. Un quart de 10% : le CO2 anthropique représente donc 2,5% de l’effet de serre comme cause d’un hypothétique réchauffement. C’est une cause, pour sûr, bien plus efficiente sur la psychologie des masses que sur le climat. On rappelle pour parachever cette première partie que dans les débats médiatisés comme dans les modèles informatiques, l’impact des oscillations solaires est trop négligé, certains auteurs soulignant pourtant son importance, voire son caractère déterminant.La seconde question abordée est celle de savoir si l’homme est réellement responsable d’une partie de ce réchauffement qu’on n’ose déjà plus qualifier de global, à la grande joie d’une assistance exceptionnellement censée pour notre beau pays. Les 2,5% de carbone anthropique étant d’emblée écartés, il reste – par exemple – les aérosols. Les aérosols sont les particules (de toute nature) en suspension dans l’atmosphère. Logiquement, on en trouve surtout dans les régions urbanisées. Or, les aérosols font écran au rayonnement solaire : des études montrent justement que certaines zones très peu « polluées », pauvres en aérosols, voient leur température augmenter sous l’impact solaire, tandis que des zones polluées se refroidissent, déficitaires en rayonnement solaire. L’impact des aérosols anthropiques est donc de favoriser le refroidissement local ou global : ces éléments de réflexion sont bien sûr généralement passés sous silence, contrevenant dangereusement à la pensée unique. Un autre biais des mesures qu’on ne rappelle pas assez est que les stations de mesure météorologiques sont en grande proportion, durant les 100 dernières années, passées de rurales à urbaines, les températures mesurées étant donc logiquement augmentées.Mais comme si ça n’était pas suffisant, les arguments parmi les plus probants en faveur d’une indépendance des activités humaines sur le climat restent bien entendu les innombrables oscillations climatiques parfaitement documentées par l’archéo et la paléo climatologie, des siècles avant que l’activité humaine ne puisse être impliquée. Quoique ces données soient peu connues du grand public, et trop souvent confinées au cercle des chercheurs, on rappelle tout de même qu’elles avaient été exposées en langage clair et accessible à tous dans « L’Histoire du climat » d’Emmanuel Le Roy Ladurie (1993)… curieusement interdit de cité dans les débats actuels.
Hannibal, par exemple, traverse les Alpes dans des zones actuellement occupées par des glaciersUn autre radoucissement notable fut celui des années 1000 à 1400. A cette époque, le Grœnland est vert et cultivé. Rien n’y fait, le Moyen-Age est systématiquement « oublié » par la vulgate actuelle. Plus près de nous, qui ne rappelle l’excellente étude de l’astronome William Herschel, qui démontre il y a 200 ans la corrélation entre la baisse du prix du blé avec la hausse de l’activité solaire : le crime absolu, celui qui voudrait nous faire prendre pour un bien un radoucissement du climat. Toutes ces vieilleries sont soigneusement écartées du rapport du GIEC de l’année 2000, qui présente une courbe des températures ayant été sciemment lissée, gommant toutes ces oscillations qui apporteraient autant d’arguments à l’encontre du discours dominant… une opération qu’on pourrait qualifier d’authentique falsification.Il est pertinent à ce moment de questionner les raisons d’une telle censure. L’une des causes majeures réside sans aucun doute dans le caractère de véritable poule aux œufs d’or de ce réchauffement rien moins que providentiel s’il était avéré, trop utile pour qu’on ne l’invente pas s’il est un peu faible de lui-même : est-il besoin de rappeler qu’une véritable économie mondialisée est en train de s’installer sur ces clameurs inquiétantes, en passe de faire vivre des secteurs entiers à l’échelle internationale ? Qui pourrait encore imaginer gagner de l’argent en vantant (si naïvement ?) les « beautés » de la planète ou ses immémoriaux autant que naturels « contrastes » ? Au lieu de cela, les photographes les plus célèbres se pressent sur les glaces de l’Arctique… tandis qu’aucune agence ne payerait un centime pour des clichés de celles d’Antarctique, qui elles, sont en expansion.La troisième question abordée est celle de savoir si les réponses apportées par les dispositifs internationaux sont des mesures efficaces contre un radoucissement local ou global.(1) Le protocole de Kyoto a été inspiré par un rapport de 1988 prédisant pour l’année 2000 un réchauffement global de 0,3 degré et une hausse de 80 à 130 centimètres du niveau des mers.
Á ce jour, la hausse en température a finalement été de 0,1 degré et celle du niveau marin, de 2 centimètres. Déjà biaisé à l’origine, le protocole n’en continue pas moins de soulever des montagnes en mobilisant d’incommensurables efforts internationaux… pour quel objectif ? Il s’agit de parvenir en 2012 à une réduction de 5% des émissions de CO2 par rapport au taux de 1990. Le but est ainsi de réussir à diminuer la température moyenne globale de 0,1 à 0,3 degré en 2100. 0,1 degré en 2100… voilà une intention plutôt modeste eu égard aux somme colossales qui seront nécessairement prélevées – mais qui s’en soucie ? – sur d’autres financements bien plus urgents, comme par exemple la gestion des ressources en eau potable, le combat contre les maladies pulmonaires et autres infections, qui passe entre autre par une électrification massive des zones tropicales. Ces dépenses de santé urgentes et réalistes ont été chiffrées par la commission de Copenhague à quelques 75 milliards de dollars d’investissement, tandis que les gaspillages de Kyoto sont estimés devoir nous coûter, sur les dix prochaines années, plus de 400 milliards prévisionnels. Mais l’anti-humanisme n’a pas de prix. Signalons enfin que Kyoto n’est pas ratifié par les USA et que les pays « dispensés » ne sont rien moins que l’Inde et la Chine, principales sources mondiales de CO2. En un mot, Kyoto semble être spécialement conçu pour exténuer l’économie européenne et elle seule… la plus engagée, déjà, dans une gestion intelligente des ressources, depuis longtemps la moins polluante du globe et représentant en outre une bien modeste fraction de la contribution générale, très loin de pouvoir influer seule sur le climat mondial. Plus cocasse encore (ou triste, selon l’humeur), c’est l’Europe elle-même qui est à l’origine de Kyoto, en quoi l’Inde et la Chine ne manquent pas de nous rappeler aussi judicieusement que cruellement que nous pouvons bien gérer nos ressources comme nous voulons, « puisqu’on a les moyens de saborder notre économie », ces pays, alliés du Japon et de l’Australie venant pour leur part de signer le 28 juillet 2005 les accords de Vientiane, alternative Asie-Pacifique à un Kyoto qui devient du coup et de fait, à l’échelle de la planète, ridiculement sous-régional.(2) Hélas dans cette fébrile agitation mondiale, la France se place allègrement parmi les plus mauvais élèves… avec le fameux «pacte écologique » de Hulot. La France représente 2% des émissions mondiales de CO2. Un rapide calcul montre donc que sur les 2,5% de carbone anthropique, elle peut prétendre contribuer à hauteur de 0,05% des émissions planétaires. Cette proportion tout à fait ridicule n’a pas ému nos ex-candidats, qui n’ont pas hésité, non plus, à cautionner un discours dont ils étaient bien placé pour connaître la provenance : un nombre remarquable des affirmations de M. Hulot s’inspire en effet – quand elles ne les répètent pas platement – des assertions du Club de Rome, qui dans les années 70 avait donné ses lettres de noblesse à de véritables prouesses anti-humanistes. Comme le scande notre écologiste national, on y lisait déjà que « la croissance pose problème », qu’il faut « planifier la décroissance», ou encore que les matières premières seront épuisées dans quelques années (une échéance indéfiniment retardée depuis 30 ans). Les préconisations du Pacte alternent entre l’absurde et le totalitarisme à peine masqué : l’« éducation à l’écologie » n’est pas sans ressemblance à la rééducation de Mao, si bien intentionnée à l’origine, elle aussi, et on y lit que la meilleure façon de ne plus polluer, c’est encore de ne plus bouger. Ainsi, des taxes pourraient sanctionner de trop longs ou de trop fréquents déplacements en voiture et en avion. A quand de nouveaux tickets de rationnement ?La conférence se termine sur un triste constat, puisqu’il accable surtout notre pays : alors que de réels débats publics et médiatisés sont encore tolérés (pour combien de temps ?) dans d’autres pays, le nôtre muselle l’information avec une efficacité remarquable. Best-seller international, « L'écologiste sceptique » de Bjorn Lomborg est en France un échec sans appel. Le très récent « Ma vérité sur la planète », de Claude Allègre, rencontre en ce moment même une censure médiatique de grande ampleur. Il ressort de toutes ces considérations que le « réchauffement global » se présente par bien des aspects comme une nouvelle forme de terreur, en grande partie montée de toutes pièces, destinée à asseoir la richesse et le pouvoir d’un lobby écologiste international en passe de prendre une place prépondérante dans tous les rouages politiques et économiques des sociétés occidentales. Les sommes à gagner – aux rendements déjà prometteurs – sont colossales, et tous les traditionnels partis démocratiques cèdent déjà sous les assauts (géniaux – il faut tout de même le reconnaître) d’une pensée unique se présentant comme un paradigme incontournable : ne pas y adhérer pleinement – aveuglément, même –, c’est être irresponsable, voire criminel. L’exploitation de l’homme par l’homme avait une faiblesse que ne présente pas cette nouvelle et redoutable idéologie : l’homme exploité pouvait encore se rebeller en tant qu’homme, par sa parole vindicative. En instituant maintenant l’exploitation de l’homme par la « nature », les écologistes réalisent un coup de maître : la nature, c’est bel et bien eux qui la font parler… Une nouvelle classe de prêtres sur-puissants (qui se définissent au mieux, comme l’indiquait Pierre Janet, « ceux qui parlent à la place de leur Maître, nécessairement muet ») envers qui la plus stricte vigilance s’impose.

samedi 12 mai 2007

Changement climatique : Niveau 1 - Résumé sur le changement climatique

Changement climatique : Niveau 1 - Résumé sur le changement climatique

La reforestation peut avoir des effets pervers dans la lutte contre le réchauffement climatique

Les arbres ne sont pas toujours des amis des écosystèmes - du moins quand ils sont plantés et gérés à la façon des grandes cultures agricoles. Dans une étude à paraître dans le Journal of Geophysical Research, Esteban Jobbagy (université de San Luis, Argentine) et Robert Jackson (université Duke, Etats-Unis) montrent que ces plantations perturbent le cycle hydrologique et la composition des sols qui les accueillent.

Les chercheurs ont étudié pendant plusieurs années un site argentin où l'écosystème traditionnel des herbes de la pampa voisine avec une culture d'eucalyptus. Ils ont creusé dans les deux milieux plusieurs séries de puits à différentes profondeurs, permettant de prélever des échantillons de sol et d'eau afin de les analyser, puis de les comparer. Les mesures ont été faites sur plusieurs saisons depuis 2002. Un modèle informatique a, par ailleurs, été utilisé pour représenter les flux hydrologiques entre le sol et les nappes phréatiques.
L'étude conclut que la plantation sylvicole pompe beaucoup d'eau dans la nappe phréatique (jusqu'à la moitié des précipitations annuelles) et entraîne une salinisation du sol (vingt fois plus salé que dans les prairies adjacentes). Cela confirme une analyse collective de plusieurs centaines d'observations sur des plantations d'arbres à travers le monde publiée dans Science en décembre 2005 par Robert Jackson et ses collègues : elle montrait que si, dans certains cas comme au Sahel, les arbres plantés ont un effet hydrologique positif, les cultures forestières entraînent en moyenne une diminution de 52 % du ruissellement dans les terrains considérés.
Comment s'explique ce phénomène ? Sélectionnés pour leur croissance rapide, les arbres plantés sont très exigeants en eau, qu'ils vont chercher par leurs racines plus profondément que les herbes diverses qu'ils peuvent remplacer. De plus, l'interception de l'eau par la canopée et son évaporation rapide empêchent près de 20 % des précipitations d'atteindre le sol.
"Ces travaux montrent qu'on ne peut pas considérer le cycle du carbone indépendamment du cycle de l'eau, souligne Robert Jackson. Les deux vont main dans la main." Le chercheur plaide pour une analyse environnementale préliminaire aux plantations, alors que leur développement est stimulé par les perspectives de réussir à faire du biocarburant avec les arbres et par la possibilité d'inclure les plantations dans les mécanismes du protocole de Kyoto.
La quantité de carbone piégé par les arbres serait d'ailleurs limitée : "Nous avons calculé qu'il faudrait planter 44 millions d'hectares aux Etats-Unis pour simplement réduire les émissions de gaz carbonique de 10 %. Il serait beaucoup plus efficace d'améliorer le rendement énergétique du parc automobile", assure M. Jackson.
Cette discussion intervient alors que la prochaine loi agricole ("Farm bill"), qui sera examinée par le Congrès des Etats-Unis à l'automne, pourrait créer de fortes incitations à planter des arbres. Et dans de nombreuses régions du monde - notamment en Argentine, en Australie et en Chine -, la plantation d'arbres se poursuit à une très grande échelle. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l'environnement.
Hervé Kempf

mercredi 9 mai 2007

Réchauffement climatique Pierre Lance

Le réchauffement climatique est le nouveau serpent de mer. Certains disent l’avoir vu ici, d’autres affirment l’avoir aperçu là, d’autres encore prétendent que c’est un mythe, d’autres enfin concluent : d’accord, ça se réchauffe, mais les hommes n’y sont pour rien. Est-il possible d’y voir clair ? Quant à moi je vous dirai tout de go que ça n’a aucune importance, car le vrai problème est ailleurs.En effet, que le climat se réchauffe ou non, et si oui, que ce soit la faute des activités humaines ou pas, la question cruciale est celle-ci : Allons-nous continuer à pourrir la planète, à rendre l’air irrespirable, l’eau imbuvable et les aliments corrompus jusqu’à ce que la Terre soit devenue un immense hôpital parcouru de semi-fantômes cardiaques, asthmatiques, allergiques, autistes, diabétiques, cancériques, psychotiques, boulimiques, anorexiques, faméliques, colériques, sclérosés, déprimés et totalement dégénérés ? Et ce jusqu’à ce que le Cosmos nous flanque à la poubelle comme un honteux déchet, une ébauche complètement ratée, le brouillon chiffonné d’un Grand Architecte qui aurait perdu les pédales ou l’œuvre démentielle d’un Picasso et d’un Frankenstein réunis ?Mais bon sang, mes frères humains, réveillez-vous !!! Que la planète se réchauffe ou se refroidisse, ON S’EN TAPE ! Quand vous serez cancéreux grabataire incurable souffrant mille morts, est-ce que vous vous soucierez de savoir s’il fait chaud ou s’il fait froid dehors ?Ce qui m’inquiète beaucoup depuis quelque temps, c’est précisément cette focalisation excessive des esprits sur le réchauffement climatique. Au début, je me suis dit : Très bien ! C’est le commencement de la prise de conscience. L’opinion publique, et à sa suite, espérons-le, les gouvernements, toujours en retard sur les peuples, vont enfin comprendre que la Terre a des limites, que l’on ne peut pas éternellement brûler la chandelle par les deux bouts, multiplier inconsidérément le nombre des consommateurs, des automobiles, des avions et des salles de bains, exploiter de plus en plus les énergies fossiles, détruire les forêts, vider les océans de leurs poissons et bourrer de pesticides les nappes phréatiques. Et puis j’ai vu peu à peu tout le monde ne parler que du réchauffement et mettre de côté le reste. Certes, je comprends que c’était plus facile, car ce thème avait pour lui quelques indices incontournables : des canicules record, des inondations aggravées, des sécheresses interminables, des ouragans dévastateurs. Mais tout ça, somme toute, c’est l’arbre qui cache la forêt. Cela peut faire quelques milliers de morts, et c’est toujours triste, mais peut-on les comparer aux millions de décès dus aux maladies dégénératives, en constante augmentation ? De plus, cette importance excessive accordée au réchauffement offre un inconvénient majeur : elle porte à l’insouciance ceux qui en contestent la réalité ou bien la croient indépendante de l’activité industrielle, et qui ne manquent pas d’arguments. S’il est vrai, par exemple, comme l’avancent quelques scientifiques, que ce réchauffement climatique résulte essentiellement d’une recrudescence provisoire de l’activité solaire, alors, diront certains, pourquoi s’en faire ? On n’y peut rien. Attendons que ça passe et continuons de procréer, de produire et de consommer comme si de rien n’était. Et cela explique notamment le refus des Américains, les plus gros pollueurs de la planète, de signer le protocole de Kyoto.Aussi je considère qu’il faut mettre en avant les conséquences gravissimes sur la santé de nos enfants des pollutions de toutes sortes, plutôt que le réchauffement climatique dont on fait, si j’ose dire, trop de gorges chaudes. Et puis surtout, exigeons de tous les chefs religieux qu’ils cessent d’encourager la surnatalité. Car la première des pollutions est la pollution démographique, qui entraîne automatiquement toutes les autres. Une humanité moins nombreuse serait certainement plus heureuse. Si la contraception généralisée n’est pas encouragée et favorisée sur toute la planète, nous aurons de plus en plus de pauvreté, d’épidémies, de famines, d’immigrations sauvages et de guerres civiles. Qui oserait offrir cet avenir aux prochaines générations ?

Claude Allègre, ma vérité sur la planète. Milliere Guy

Claude Allègre, ma vérité sur la planète. Milliere Guy

lundi 7 mai 2007

Réchauffement climatique

Et s’il n’y avait pas que du mauvais…Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains considèrent que le réchauffement climatique n’a pas que des mauvais côtés.■ Au Rajasthan, en Inde, les agriculteurs ne savaient pas quoi faire lorsqu’ils ont eu à faire face à trois fois plus de pluie que la normale. Ils se sont alors tournés vers des plantes qui ont besoin de plus d’eau. Au final, leur récolte s’est élevée à près de plus de 90 % que la norme. ■ Une demande accrue pour les biocarburants qui pourraient être bénéfiques à des pays tels que le Brésil, gros producteur d’éthanol. ■ Une plus faible consommation d’énergie à des fins de chauffage. ■ Une mortalité hivernale moins importante a été observée dans les régions à moyennes et hautes latitudes. ■ La culture de certaines plantes sera possible dans des régions trop froides, leur ouvrant ainsi toute une palette de possibilités économiques. Ce sont principalement les pays à haute latitude, tels que la Sibérie ou le Canada, qui en bénéficieront. ■ Une partie de l’ouest de l’Inde pourrait voir la disparition de la dengue et de la malaria, puisque les terres ne seront plus aussi humides. Mais il ne faut pas pour autant s’en réjouir. Les aspects positifs ne sont que très minimes. Dans la balance, les côtés négatifs pèsent beaucoup plus lourds.

lundi 30 avril 2007

Les ruminants sont responsable aussi de l'effet de serre !

1995, INRA Prod. Anim., 8 (4), 265-272.

Emissions annuelles de méthane d'origine digestive par les bovins en France. Variations selon le type d'animal et le niveau de production
M. VERMOREL
INRA Laboratoire Croissance et Métabolismes des Herbivores, Theix 63122 St-Genès Champanelle
Résumé Abstract

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Les ruminants sont parfois accusés a priori de contribuer largement à l'effet de serre en raison de leur production de méthane d'origine digestive. Les émissions journalières de méthane des principaux types de bovins ont été déterminées à l'aide de chambres respiratoires. Les émissions annuelles de méthane d'origine digestive des bovins laitiers ou à viande en France ont été calculées en tenant compte des types d'animaux, des niveaux de production, du type d'alimentation au cours de l'année et des effectifs en 1993.L'émission de méthane d'une vache laitière est comprise entre 140 et 160 m3 par an pour une production laitière variant de 3 400 à 6 500 kg. La quantité de méthane émise en moyenne par kg de lait passe de 41 à 25 litres pour cette même plage de production.L'émission de méthane d'une vache allaitante est en moyenne de 120 m3/an. Celle des bovins en croissance se situe entre 56 et 78 m3/an selon la vitesse de croissance et le type de production. En revanche, l'émission de méthane par kg de carcasse produite diminue lorsque la vitesse de croissance augmente ; elle se situe entre 0,32 et 0,49 m3/kg pour les bovins de races laitières et entre 0,58 et 1,04 m3/kg pour les bovins de races bouchères si on inclut la production de méthane de la mère pendant un an.Ainsi, l'émission totale de méthane des bovins en 1993 est de l'ordre de 1,86 milliard de m3 (soit 1,33 millions de tonnes) dont 38 % par les 4,6 millions de vaches laitières et 6 % par les génisses futures reproductrices, 26 % par les 4,0 millions de vaches allaitantes, 7 % par les génisses futures reproductrices et 23 % par les 6,6 millions de bovins en croissance destinés à la production de viande. Les possibilités de réduire les émissions de méthane des ruminants et des autres sources de pollution sont discutées.

dimanche 29 avril 2007

C'est un scandal

Nos « chers » élus PS et UMP se sont votés en douce une loi il y a quelques jours faisant passer l’indemnité de fin de mandat des députés...
de 6 mois à... 5 ans !
10 fois plus !
et à 6.952,91 € par mois quand même !
Et les assedic pendant ce temps ?
C’est un scandale et une honte !
Quand la main droite lave la main gauche et réciproquement... et ce ne sont pas des évènements rares que ces évènements là ... on peut même parler de pathologie pour une sorte de corruption des politiciens français ! Ils s’étaient déjà auto-amnistiés des financements occultes de leurs partis !
L’âme républicaine est morte.
Nous sommes dans la tribu primitive où le chef distribue des coups de massue en s’appropriant le gras de la chasse grâce à quelques sbires à ses ordres sans parler de la collaboration des sorciers et apprentis sorciers des médias !
Les médias nous ont caché ce scandale ! Ils n’ont pas alerté l’opinion sur ce qui la regarde au premier chef ! L’usage de son argent ! On va vous payer au chômage 5 ANS après que vous nous y ayez envoyés massivement ?! Ca va pas non ! C’est de l’escroquerie !
Nos élus surestiment l’abaissement du niveau mental de la population : nous ne sommes pas entièrement abrutis par pernaut et la star’ac !
Nous sommes à un tournant critique : qu’avons nous à espérer ?!
Ce genre de vote à tous les aspects de la légalité, de la constitutionnalité, de l’honorabilité mais c’est du vol.
Il ne nous reste plus - comme au moyen âge - qu’à jeter nos futurs enfants morts-nés-chômeurs dans les tombes des nobles, afin qu’en ces lieux sacrés, ils aient une part des richesses de ce monde.
L’unilatéralité des décisions de nos élites a dépassé les limites du supportable : il n’est absolument pas question de les supporter !
Il n’est absolument pas question que ces gens s’appuient sur notre silence et le fatalisme bien raisonnable, car bien rémunérateur, de nos médias.
Il est question de notre exclusion de la république, la république des privilèges, par un processus dirigé par ceux que d’aucuns-n’hésiteront-pas-après-ça à appeler les pires crapules que la terre ait jamais porté : la majorité de nos députés.
Que ces gens s’estiment encore heureux si le peuple participe au processus électoral !
L’instinctivité de la foule ne pourra éternellement être maîtrisée. Il n’est qu’à voir la réaction des 600 personnes face à la brutalité policière injustifiée pour un ticket de métro à la gare du nord ! Et ce ne sont pas quelques casseurs qui permettront aux médias menteurs de cacher la vérité, là non plus.
Messieurs les députés, Messieurs et Mesdames les journalistes, souvenez vous en, souvenez-vous en bien.
Canard Enchaîné du mercredi 7 février :
"Le gros lot des battus. Jean-Louis Debré a vraiment bon coeur. Juste avant de quitter, fin février, la présidence de l’Assemblée pour celle du Conseil constitutionnel, il a décidé de soigner les députés battus devenus chômeurs en juin prochain. Ceux de 2002 - une trentaine avaient continué de bénéficier durant un semestre de leur indemnité de député (5 800 €).
Juste le temps de retrouver du boulot. Grand seigneur avec l’argent de l’Assemblée, le député de l’Eure a décidé de faire passer le nombre de semestre de un à dix ! Soit cinq ans. Autrement dit, un député battu en juin prochain et qui se retrouverait inscrit à l’ANPE verrait son traitement prolongé durant toute la prochaine législature !
Mais que les battus ne se réjouissent pas trop vite : ils percevront leur solde de manière dégressive. Exemple : en juin 2012, un député touchera 20% de son traitement soit un peu plus de 1 000 euros.
C’est toujours mieux que le RMI, merci Jean-Louis"...

mardi 17 avril 2007

Réchauffement climatique

Réchauffement climatique : consensus ou polémique ?
La publication du rapport du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat (GIEC) le 2 Février dernier aurait dû clore toute polémique sur la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique. Or un groupe ultra minoritaire de scientifiques essaie de faire entendre une autre version sur les causes de ce réchauffement.
Lors d’une conférence donnée le jeudi 1er Mars 2007 à l’Université de Jussieu, Vincent Courtillot, directeur de l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), a confirmé son désaccord avec le consensus scientifique sur la question climatique, et condamné l’attitude trop catastrophiste des médias.
M. Courtillot a mis en avant ses doutes, partagés par ses collègues de l’IPGP dont fait partie Claude Allègre, sur la validité statistique du GIEC qui estime le rapport entre activité anthropique et réchauffement à 90% de probabilité. « La science constate à la fois un réchauffement avéré et une augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère [...] Vouloir corréler les deux constations dans une relation de cause à effet, sous prétexte qu’elles sont corrélées dans le temps, n’a présentement aucune base scientifique » affirme Serge Galam dans un article publié dans Le Monde en Février.
En reprenant la fameuse courbe d’évolution de la concentration du gaz carbonique atmosphérique, principal gaz à effet de serre, Courtillot affirme qu’on ne peut pas évaluer avec certitude sa progression future. Même si depuis les années 1970, et non depuis la révolution industrielle du 19ème siècle, on note une nette augmentation du CO2 dans l’atmosphère, pourquoi ne pas envisager une baisse soudaine dans les années à venir ? En étudiant certaines roches, des scientifiques ont pu élargir cette courbe aux deux précédents millénaires. Au Moyen-âge, on peut également voir une progression forte de la teneur en CO2 atmosphérique comparable à celle enregistrée ces dernières décennies, suivie d’un retour à une valeur moyenne et ce sur une période de plusieurs dizaines d’années. Alors, s’agit-il de fluctuations rares qui vont s’estomper, ou à l’inverse des premiers signes d’un changement global qui va s’amplifier ?
Selon Courtillot, les scientifiques n’ont pas assez « regardé ailleurs », en ce sens que l’esprit scientifique veut que toutes les hypothèses soient envisagées. A partir d’une évidence qui leur est parue solide, les scientifiques et les politiques se sont embarqués dans la lutte contre le CO2. Or, il pourrait y avoir d’autres causes dont nous n’aurions pas étudié les conséquences. Par exemple les variations du Soleil et de ses taches, qui selon le directeur de l’IPGP expliquent beaucoup mieux les variations de températures que le gaz carbonique.
Entouré d’une équipe de chercheurs venant de différentes disciplines, Courtillot tente actuellement de valider ses hypothèses afin de montrer que les recherches actuelles sur les moyens « d’éviter le pire » ne vont pas dans le bon sens car elles ne se basent pas sur les bons problèmes.
Les contestataires reprochent également le manque de rigueur dans l’utilisation des données sur les variations de température. Ils mettent en avant le peu de sources et de vérifications des données donc l’impossibilité d’être critique quant aux mesures de la température. « A partir de plusieurs petites erreurs, on peut arriver à de grosses erreurs », insiste Vincent Courtillot.
Mais il est difficile de se faire entendre lorsque l’on défend une hypothèse qui viendrait démonter tous les efforts mis en œuvre par les politiques au niveau international. Car cette bataille contre le réchauffement de la planète renvoi à des enjeux économiques immenses aussi bien dans les moyens financiers engagés pour la diminution des émissions de gaz à effet de serre que dans l’opportunité d’un essor pour certaines entreprises. Dans le livre Green to Gold : Companies Use Environmental Strategy to Innovate, Create Value and Build Competitive Advantage paru en Octobre 2006, Daniel Esty et Andrew Winston montrent que “passer au vert” permet à de grandes sociétés (BP, IKEA, McDonald’s entre autres) d’augmenter leur chiffre d’affaire sous l’étiquette d’une initiative au progrès environnemental. En France, des pôles de compétitivité, comme Tenerrdis en Rhône-Alpes, se forment autour de la question environnementale et cherchent des solutions pour préserver la planète en favorisant l’implantation d’énergies renouvelables. Jacques Chirac proposait en Février la création d’une Organisation des Nations Unies pour l’Environnement (ONUE). On ne peut voir dans cette mouvance « écolo » que d’aspects positifs. Est-ce pour autant la meilleure solution pour parer aux catastrophes prévues par les climatologues si la température continue d’augmenter ?

dimanche 15 avril 2007

Réchauffement global dans un climat d'ignorance


Nous vivons avec la fable du Système Solaire mécanique de Newton... Aujourd'hui, la science assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion... donnant confiance en un univers incertain.
Holoscience.com, février 2007
« Quant au contrôle de la nature promis, c'est la déroute devant son déchaînement. » -- Jacques Barzun, Science : The glorious entertainment
« Maintenant nous en venons à une question que tout le monde, scientifique comme non scientifique, doit avoir posée à un moment donné. Quelle est la place de l'homme dans l'Univers ? » -- Fred Hoyle, The nature of the Universe
Le réchauffement global est considéré comme un fait. Pourtant, la vérité gênante est qu'il n'est pas dû aux humains. Al Gore a donné de piètres conseils. Tout comme la théorie de l'évolution de Darwin et le Big Bang de la cosmologie, le réchauffement global par émissions de gaz à effet de serre a subi ce curieux processus social par lequel une théorie scientifique est promulguée en mythe profane. Alors qu'en fait, la science est dans l'ignorance de la source de chaleur : le Soleil.
La vérité vraiment gênante est que nous ne pouvons contrôler la nature. Mais nous pouvons commencer à apprendre notre vrai place dans l'univers et décider comment faire face rationnellement au changement inévitable. La réduction de la pollution atmosphérique est manifestement un excellent but en soi. Mais nous ne devons pas être induits en erreur en pensant affecter le climat de manière significative. Le lien entre le réchauffement et la pollution atmosphérique est plus prétendu que démontré, alors que son lien avec les variations solaires a été démontré.

Le Soleil subit une poussée d'énergie
Depuis la fin des années 70, trois satellites d'observation du Soleil ont enregistré d'étonnants changements de chaleur, rayonnement ultraviolet, et vent solaire. Le Dr. Sam Solanski, directeur du renommé Institut Max Planck pour la Recherche sur le Système Solaire, a dit, « Le Soleil a été plus intense au cours des 60 dernières années et il peut maintenant être en train d'affecter les températures globales. » « Le Soleil est dans un état altéré. Il est plus lumineux qu'il était.... » Le Dr. Solanski a admis ne pas savoir ce qui rendait le Soleil plus lumineux. L'une des principaux expert, Eugene N. Parker, ajoute, « ... nous ne comprenons vraiment pas correctement la physique de la luminosité variable du Soleil. » Cela souligne le problème fondamental avec le verdict du réchauffement global des experts en matière de climat. On se base sur la profonde ignorance de la manière dont le Soleil est réellement « stimulé » et de quelles formes d'énergie alimentent le climat d'une planète. Les astrophysiciens sont blâmables pour cela.
Bien que les archives historiques climatiques recoupent les variations du rendement solaire, celles-ci sont considérées trop petite pour avoir beaucoup d'effet sur le réchauffement global. Comme John Gribbin l'a écrit dans New Scientist, « La preuve statistique relie les changements du climat aux modifications de l'activité solaire. Mais personne n'a jamais proposé d'explication convainquante de la façon dont opère le lien. » « L'énigme est que l'éclat global du Soleil varie de moins de 0,1 pour cent durant le cycle des 11 ans, trop peu pour expliquer les changements climatiques observés. » Lentement, le consensus a dévié politiquement en faveur de cette opinion.

​​​​Un récent rapport concède qu'il pourrait y avoir des effets plus influents sur le climat, comme les rayonnements cosmiques provoquant la couverture nuageuse, ou les radiations ultraviolettes affectant la couche d'ozone. Ces facteurs changent plus nettement [que les variations solaires] durant le cycle solaire. Mais ceux-ci ne seraient-ils que plus d'effets secondaires de la variabilité solaire plutôt que la vraie cause ?
Quant au réchauffement causé par l'humanité produisant les soi-disant « gaz à effet de serre, » le professeur Nils-Axel Mörner a écrit dans une thèse sur le réchauffement global pour le parlement britannique, « L'idée conductrice est qu'il y a un rapport linéaire entre l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère et la température globale. Pourtant, le fait est que la température est constamment montée et descendue. De 1850 à 1970, nous voyons une relation presque linéaire à la variabilité solaire ; pas au CO2. Pendant les 30 dernières années, nos jeux de données ont été si corrompus par les interprétations personnelles et les choix personnels qu'il est presque impossible de faire le tri pour recenser dans le désordre les données fiables et douteuses. »
Le croque-mitaine de l'effet de serre global est sous-jacent à la croyance que quelque chose a mal tourné sur notre planète sœur, Vénus, et « qu'un emballement de l'effet de serre » s'y est produit, la transformant en four assez chaud pour fondre quelques métaux. Il y a un autre mythe profane de notre âge. Dans Vénus n'est pas notre jumelle !, j'ai écrit, « La comparaison avec la Terre ne mènera nulle part. Rien ' n'a mal tourné ' sur Vénus ou ' ne s'est bien goupillé ' sur Terre. Les deux planètes n'ont pas le même âge et elles n'ont qu'une parenté éloignée. Il n'y a pas de message pour nous dans l'étude de Vénus pour une évolution du climat de la Terre imaginée dans une ' serre chaude '. »

« C'est ma croyance ferme que les sept dernières décennies du vingtième siècle seront caractérisées dans l'histoire comme les âges sombres de la physique théorique. » -- Carver Mead, Collective Electrodynamics
Qu'avons-nous besoin de savoir pour qu'un jugement compétent puisse sortir du débat sur le réchauffement global ? Quels sont les mythes de la science qui nous entravent ?
Il est crucial que nous sachions ce qui se passe réellement dans l'espace -- et en particulier comment marche vraiment le Soleil. Par hasard historique, la théorie de ce qui fait briller le Soleil fut développée à l'époque de la découverte de l'énergie nucléaire, alors que la physique des plasmas était dans son enfance. Le Soleil, au lieu d'être un feu de camp indigène dans le ciel avec du combustible limité, est devenu « un feu de camp thermonucléaire » avec du combustible quasiment sans limite. Pas un si grand progrès sur la pensée de l'Âge de Pierre !
Ça semble très satisfaisant et sécurisant. Nous n'avons pas besoin de mettre des pièces de monnaie dans le compteur pour le garder ardent. Cependant, les réactions pensées générer la chaleur dans le cœur du Soleil sont très susceptibles aux variations de températures, et les mécanismes pour les contrôler sont difficiles à imaginer. En raison de cela, la régularité du rendement solaire est un casse-tête. D'ailleurs, si les réactions thermonucléaires généraient toute l'énergie du Soleil, un certain nombre de particules subatomiques appelées neutrinos électroniques seraient produites. Et en critique : le nombre de neutrinos électroniques venant du Soleil est terriblement insuffisant.
Les astronomes ont demandé aux physiciens des particules de les aider à rafistoler les choses. Les physiciens des particules ont répondu par un subterfuge ingénieux, disant que tout est bien si vous additionnez aux différents neutrinos des « saveurs » et proposez que certains étaient des neutrinos électroniques ayant changé de saveurs en cours de route vers les détecteurs sur la Terre. Les astrophysiciens ont saisi cette planche de salut comme des hommes et des femmes se noyant. Du jour au lendemain, c'est devenu la « preuve » de leur modèle du « feu de camp thermonucléaire ». Malheureusement, il ne peut être prouvé sans détecteur de neutrinos près du Soleil. Le rasoir d'Occam recommande que nous prenions les données sur les neutrinos à leur valeur nominale et réexaminions les hypothèses à propos du Soleil.
Dans l'intervalle, les astronomes ont découvert que le Soleil est un corps magnétique étonnamment complexe -- alors que des feux de camp ne se remarquent pas pour leur magnétisme. Alors, d'héroïques tentatives furent faites pour créer une « dynamo » à l'intérieur du Soleil pour ça corresponde avec son étrange comportement magnétique. Évidemment, toutes les tentatives ont échoué. Il est tout simplement supposé qu'il devait y avoir une dynamo cachée parce que les champs magnétiques sont là et que personne ne pense qu'ils pourraient provenir de l'extérieur du Soleil. Les champs magnétiques mystérieusement générés sont invoqués pour expliquer la plupart des observations embarrassantes au sujet du Soleil. Ils s'accordent à la maxime des astrophysiciens, « Quand nous ne comprenons pas quelque chose, nous en rendons responsable le magnétisme. » Ils démontrent alors leur ignorance du magnétisme en décrivant les phénomènes de décharges électriques en termes de « cassement » et de « raccordement » des lignes de champ imaginaires. Le père de la physique des plasmas, Hannes Alfvén, a écrit concernant le mauvais traitement du magnétisme par les astrophysiciens, « La physique magnétosphérique et la physique du vent solaire sont sans aucun doute aujourd'hui dans un état chaotique, et une importante raison en est qu'une partie des écrits publiés sont de la science et de la pseudo-science, peut-être même avec une majorité dans le dernier groupe. » L'idée d'un Soleil isolé, autosuffisant, se faisant hara-kiri, magnétique, est la principale bizarrerie et l'écueil d'un Soleil feu de camp.
Mais le besoin de réfutation de cette théorie nous frappe de front. Rien dans la perception du Soleil ne se conforme au modèle du « feu de camp » !
- le bizarre champ magnétique solaire, la granulation remarquable de la photosphère [surface visible du Soleil, NDT], les taches solaires sombres, la pénombre filamenteuse des taches solaires, le cycle des taches solaires, l'écart de vitesse de rotation entre la surface et la profondeur, la chaleur étouffante de la couronne au-dessus d'une photosphère fraîche (comme un chaudron bouillant sur un feu de camp froid), les éruptions de la chromosphère [région de l'atmosphère solaire entre la surface visible et la couronne, NDT] et les éjections massives de la couronne, l'accélération du vent solaire.
Dit simplement, nous n'entendons rien au Soleil. Et si nous ne le comprenons pas nous n'avons aucune base pour entrevoir son influence sur le climat de la Terre.
Mais il y a une manière de comprendre le Soleil, si seulement nous pouvons sortir de l'hypothèse astrophysique traditionnelle que seule la pesanteur opère dans l'espace. La génération et la transmission de l'énergie pour les lumières électriques impliquent le magnétisme. Et à la différence d'un feu de camp, le Soleil manifeste une profusion de phénomènes magnétiques. Ces phénomènes suggèrent que le Soleil est un corps électrique. Le champ magnétique du vent solaire prouve que les courants électriques circulent dans le Système Solaire. La température d'un million de degrés de la couronne solaire indique une source d'énergie externe au Soleil.
Le plumet polaire et le tore équatorial de plasma prouvent que tout le Soleil, comme toutes les étoiles, sont le centre des courants galactiques « pincés » naturellement en forme de sablier avec une nappe de courant équatorial. [Les deux vues ci-dessus du Soleil sont dans l'infrarouge ; à gauche, une vue latérale montre en haut et en bas les protubérances des aigrettes électriques aux pôles et le tore équatorial devant ; à droite, le Soleil vu d'au-dessus de l'un de ses pôles montre nettement le tore équatorial. NDT.]
Légende : Aigrettes polaires. Noter qu'elles ne sont pas radiales ! Le corps du Soleil forme « l'étranglement » d'un profil « pincé » de sablier
La forme de sablier est visible dans beaucoup de belles nébuleuses planétaires.
Comment les nébuleuses planétaires acquièrent leurs formes complexes et symétriques est une énigme de longue date, puisque les étoiles et le gaz ou les nuages de poussière les entourant sont la plupart du temps sphériques. La Nébuleuse du Sablier [image ci-dessus], est une jeune nébuleuse planétaire située à environ 8.000 années-lumières. Comme [le Télescope Spatial] Hubble l'a révélé, elle ne remplit pas quelques attentes théoriques cruciales. Mais exactement comme un tube au néon est uniformément allumé d'une extrémité à l'autre, les restes de la nébuleuse se sont allumés de façon égale à grandes distances de l'étoile centrale. (Crédit : R. Sahai & J. Trauger (JPL), the WFPC2 Science Team & NASA.)
Les étoiles sont des éléments dans les circuits galactiques. Elles suivent les lignes électriques comme des réverbères le long des bras de Voie Lactée. Le cycle magnétique et les tache solaires sont dus à l'alimentation quasi périodique en courant électrique continu entrant dans le Soleil. Cette variabilité de l'énergie arrivant dans le Soleil peut être distinctement vue dans les rayons X et la lumière UV. Voir « Le Soleil - notre étoile variable. »
Ci-dessus, un montage d'images des rayons X du Soleil capturées à 4 mois d'intervalle entre 1991 et 1995 par le satellite Yohkoh. La commutation cyclique du champ magnétique solaire est induite par la variation dans l'arrivée du courant continu galactique.
Il a été démontré que la constance de la chaleur et de lumière dégagées par le Soleil est due à une action de transistor naturelle des gaines de plasma formant la photosphère et la chromosphère du Soleil. Une très petite tension entre le corps du Soleil et le dessous de la photosphère commande l'énorme courant qui allume le Soleil. La nature, comme nous nous y attendions, a trouvé une méthode admirablement simple pour stabiliser le flux lumineux de la principale séquence des étoiles.
Une étoile est le centre d'une « décharge de rayonnement » galactique. L'énergie électrique qui court à travers le Système Solaire et actionne le Soleil est une forme subtile d'énergie que toutes les planètes interceptent à un certain degré. L'orbite des planètes passant dans cette décharge, elles interceptent une partie de l'énergie électrique. Les planètes sont des « électrodes » mineures dans une enveloppe de décharge stellaire. L'énergie électrique est fournie à l'étoile et aux planètes comme à un simple moteur de Faraday.


L'effet du moteur de Faraday sur une planète (ou étoile). (Cliquer pour agrandir)
La puissance électromotrice est déposée la plupart du temps dans l'atmosphère supérieure des latitudes moyennes aux basses, provoquant les vents supérieurs rapides de l'atmosphère et même la « super rotation. » C'est-à-dire, le vent file autour de la planète plus vire que celle-ci tourne. C'est un phénomène observé sur Vénus et Titan qui reste inexpliqué par la physique atmosphérique, qui compte sur le chauffage solaire. C'est la cause des vents extraordinaires sur les planètes gazeuses géantes dans le Système Solaire externe, où le chauffage solaire est faible. Ils ont des implications sur les jets streams aussi bien que sur les tendances climatiques de la Terre. Notamment, les courants de flux polaires prennent la forme de filaments jumeaux de courants de Birkeland, qui provoquent les « doubles vortex » énigmatiques vus aux pôles de Vénus. Il est manifeste que l'énergie électrique spatiale ne fait pas qu'allumer les aurores [boréales ou australes]. Il a une influence profonde sur les vents supérieurs de l'atmosphère et les orages. Un expert en dynamique atmosphérique planétaire, F.W. Taylor, a admis, « L'absence de théorie viable pouvant être contrôlée, ou dans ce cas-ci (vortex polaire de Vénus) aucune théorie du tout, nous laisse désagréablement dans le doute sur notre capacité élémentaire à comprendre même les caractéristiques grossières de la circulation atmosphérique planétaire. » En attendant, l'énergie électrique ne figure nulle part dans aucun modèle climatique.
Autour de 1900, le célèbre scientifique norvégien, Kristian Birkeland, a réalisé des expériences (image gauche) avec une « terrella » électromagnétique (une sphère en métal magnétisé) comme l'une des électrodes d'un dispositif de décharges [électriques] dans les gaz. Il a créé une aurore artificielle autour des pôles de la terrella, reproduisant les effets du vent solaire sur la Terre magnétique. Il a aussi reproduit d'autres phénomènes cosmiques, comme la couronne du Soleil, les taches solaires, et les anneaux de Saturne, en utilisant d'autres petites sphères en métal. Notez que ces expériences utilisent un courant électrique externe ! L'ère donne une mesure de la distance que nous devons refaire en arrière pour remettre l'astrophysique en accord avec la réalité, hors de l'actuelle impasse.
Le modèle électrique, du Soleil et de son environnement, répond à la question de la manière dont le cycle solaire peut avoir un effet plus grand sur la météo que ce à quoi on peut s'attendre du seul réchauffement du Soleil. Puisque les planètes sont des électrodes mineures dans le circuit du Soleil, elles sont sujettes à la pleine variation de l'arrivée électrique galactique. Ça explique le réchauffement simultané d'autres planètes et les changements dans leur atmosphère. Même l'éloigné Pluton a dérouté les astronomes en continuant à se réchauffer dix-huit ans après que son orbite ait commencé à l'entraîner plus loin du Soleil. L'énergie électrique peut constituer une source d'énergie majeure pour les planètes extérieures. Et, bien entendu, sur Mars il n'y a ni voiture ni vache lâchant des pets (sic) pour expliquer son réchauffement.

Et l'oscillation australe de El Niño ?
L'oscillation australe d'El Niño (ENSO) est un jeu d'interaction entre les parties d'un système global simple : Les fluctuations climatiques associées à l'océan et à l'atmosphère sont sensées provenir de la circulation océanique et atmosphérique. ENSO est la source connue la plus frappante de la variabilité entre années du temps et du climat autour du monde (cycle d'environ 3 à 8 ans), bien que toutes les régions ne soient pas affectés. ENSO marque son empreinte dans les océans Pacifiques, Atlantiques et Indiens. Les scientifiques ne peuvent pas expliquer ces caractéristiques globales du temps et du climat.




À l'état normal, dans les conditions sans EL Niño (caisson supérieur du diagramme), les échanges de vents soufflent vers l'ouest dans le Pacifique tropical. Ces vents amoncellent l'eau chaude de surface dans l'ouest du Pacifique, de sorte que la surface de la mer est environ un demi mètre plus haute en Indonésie qu'en Equateur. (Cliquer pour agrandir)
Pendant EL Niño (caisson inférieur du diagramme), les échanges de vents se calment dans l'ouest et au centre du Pacifique menant une dépression de la thermocline dans l'est du Pacifique, et une élévation de la thermocline dans l'ouest. Le fléchissement des échanges de vents qui viennent de l'est pendant EL Niño est aussi évident dans cette figure. Les précipitations suivent l'eau chaude vers l'est, avec l'inondation associée au Pérou et la sécheresse en Indonésie et en Australie. Le déplacement vers l'est de la source de chaleur atmosphérique au-dessus de l'eau la plus chaude a comme conséquence de grands changements dans la circulation atmosphérique globale, ce qui force des changements de temps dans des régions très éloignées du Pacifique tropical.
Qu'est-ce que le modèle électrique du lien Soleil-Terre propose pour notre pleine compréhension de ENSO ?
Les climatologues basent leurs prévisions sur les Modèles de la Circulation Générale Couplée. Ce sont des modèles informatiques qui tentent d'imiter les interactions entre l'atmosphère et l'océan avec l'énergie venant du Soleil. Les résultats contradictoires ont incité le Président de la Conférence sur le Climat Mondial en 2003, le Pr. Yuri Izrael, à demander, « Que se passe-t-il sur cette planète -- réchauffement ou refroidissement ? »
Maintenant quelques géologues commencent à jeter un plus large coup d'œil aux pilotes du climat, à partir de la perspective des quatre éléments d'Aristote : la terre, l'eau, air, et le feu. En d'autres termes, il semble que ce qui se passe à l'intérieur de la Terre affecte également le climat.
La possibilité que quelque chose d'interne à la Terre affecte le climat a d'abord été soulevée par Daniel Walker en 1988 puis à nouveau en 1995 et 1999. Il a signalé que l'augmentation de l'activité tectonique (séismicité, remontée de magma et évacuation hydrothermale) le long des parties de l'East Pacific Rise (EPR), précède (de jusqu'à six mois) chaque événement d'EL Niño étudié depuis 1964. L'association était si significative que Walker a appelé l'augmentation de la séismicité le long de l'EPR, « Facteurs prédictifs d'EL Niño. »
Le géophysicien Bruce Leybourne a trouvé un lien entre les oscillations globales du climat et de petits changements dans la pesanteur de la Terre, qui altèrent le tracé des orages et affecte le niveau de la mer. « L'évidence jusqu'ici disponible indique que des événements tectoniques précèdent les changements océaniques et atmosphériques. L'évidence vient d'études de mesures de la pesanteur... Ces études indiquent des corrélations ou des ' téléconnextions ' entre les changement de pression barométrique et la force de gravité... Cela établit un lien marqué entre les fluctuations gravifiques et la dynamique océan-atmosphère. »
Il serait préférable de trouver une cause qui ne se fonde pas sur la tectonique -- la science de l'hypothétique activité dans la Terre. J'ai déjà établi la relation entre les tremblements de terre et l'activité solaire. Le lien manquant entre taches solaires et tremblements de terre est le fait que les décharges électriques sur le Soleil qui causent les taches solaires peuvent aussi affecter l'ionosphère de la Terre. L'ionosphère forme l'une des plaques d'un condensateur, alors que la Terre forme l'autre. Les changements de tension sur une plaque induiront la circulation d'une charge dans l'autre. Mais à la différence d'un condensateur, la Terre a aussi sa charge distribuée dans la roche sous la surface. Et si la roche à fleur de terre est devenue semi-conductrice à cause de contraintes, c'est l'occasion pour qu'un court-circuit électrique soudain se produise à travers cette roche.
Nous devrions nous attendre à ce que des processus similaires se produisent sous terre comme ils sont créés dans les éclairs de foudre atmosphérique. ... dans un grand tremblement de terre, le circuit entier peut être impliqué, depuis sous la Terre, à travers l'atmosphère, jusqu'à l'ionosphère. Cela expliquerait l'énorme perturbation de l'ionosphère sur une grande région accompagnant un tremblement de terre important. La foudre souterraine cause des tremblements de terre ! Les vagues sismiques sont le grondement de tonnerre souterrain. Le ' temps ' au-dessous de la terre est lié au temps au-dessus. Alors quel est le lien avec les fluctuations de pesanteur ?
Ceci nous amène à l'un des mythes les plus intransigeants du 20ème siècle : qu'Einstein nous a donné uns vraie compréhension de la pesanteur. Il ne l'a pas fait. Il a été le physicien le plus important pour entremêler physique et métaphysique. Sa description imaginaire de la pesanteur en termes de matière courbant l'espace, dans une certaine dimension supplémentaire non-physique, n'explique rien. Comment pouvez-vous courber rien ?
Newton avait prouvé que la pesanteur est directement liée à la masse. Mais quelles causes importent pour produire la masse demeurent un mystère fondamental. En outre, la pesanteur de newton opère instantanément (le temps n'apparaît pas dans son équation de la gravité). Pourtant Einstein nous ferait croire que la Terre n'a aucune information sur où le Soleil a lieu jusqu'à 8 minutes ensuite. Il nous a légué un univers discontinu et incohérent qui ne peut tout simplement pas marcher ni engendrer la vie. C'est pourquoi la cosmologie se lit comme de la science-fiction. Cette ignorance de la vraie nature de la pesanteur peut avoir de l'importance par rapport au climat.
Einstein a publié sa théorie de la gravitation, ou théorie générale de la relativité, en 1916. Et ainsi un nouveau paradigme, ou ensemble de croyances, a été établi. Ce n'est pas avant 1930 que Fritz London a expliqué la faible, force attractive dipolaire de la liaison électrique (nommée « force de dispersion de Van der Waals » ou « force de London ») qui fait condenser les molécules de gaz et former des liquides et de solides. Comme la pesanteur, la force de London est toujours attractive et elle opère sur les molécules électriquement neutres. Et cette propriété précise a été la plus bizarre distinction entre la pesanteur et les puissantes forces électromagnétiques, qui peuvent repousser comme attirer.
Ainsi il apparaît que l'indication sur la véritable nature de la pesanteur a été accessible aux chimistes -- qui ne sont pas intéressés par elle -- et inaccessible aux physiciens -- qui ne sont pas intéressés par la chimie physique (et observent le monde à travers les lunettes déformantes d'Einstein). Regardez n'importe quel manuel général moyen de physique et vous ne trouverez aucune référence à Van der Waals ou aux forces de London. Quelle histoire différente aurait pu être racontée si la perspicacité de London était arrivée quelques décennies plus tôt ? À ce jour, la physique aurait pu progresser d'un siècle au lieu d'être enlisée dans un bourbier métaphysique.
La force de London provient des fluctuations des dipöles électriques provoquées par de légères distorsions électriquement neutres d'atomes et de molécules. De minuscules dipöles électriques surgissent parce que les électrons orbitaux, à aucun instant donné, ne peuvent protéger la charge positive du noyau de manière égale dans toutes les directions. Le résultat, dans un groupe d'atomes ou de molécules semblables est que les dipöles électriques tendent à résonner et à s'aligner de sorte qu'ils s'attirent. Une excellente leçon illustrée sur la force de London, ou force de dispersion de Van der Waals peut être trouvée ici.
Manifestement, la pesanteur est distincte de la force de London. Elle est beaucoup, beaucoup plus faible. Ce devrait être un indice. Et si nous considérions que la pesanteur est due à un effet électrostatique semblable de distorsion dans les constituants bien plus petits de chaque atome, dans les électrons, les protons et les neutrons ? Naturellement, c'est hérésie parce que l'électron est censé être une particule fondamentale, sans particules constituantes plus petites. Cependant, il y a des expériences qui remettent en question cette croyance.
Si la pesanteur est une force dipolaire électrique, nous pouvons comprendre pourquoi la soi-disant « constante d'universelle de gravitation » est aussi diablement inconstante. Il n'y a aucune raison de supposer qu'elle est universelle. Les changements dans la distribution des charges [électriques] dans la terre contribuent le plus à la variabilité de la pesanteur. Et les changements brusques dans la distribution des charges dans la Terre provoquent les tremblements de terre et les événements thermiques et volcaniques. Ils se produiront le plus souvent dans les régions ayant des propriétés électriques particulières. Le fil commun peut maintenant être vu. Le rendement du rayonnement du Soleil demeure assez régulier tandis que le courant électrique dans son circuit galactique a un « bourdonnement » superposé cyclique. La Terre reçoit le bourdonnement plus la charge statique des éruptions de la chromosphère, qui ajoute simplement du « bruit » à l'activité de notre climat moyen et des tremblement de terre.

Un dernier mot sur notre place dans l'univers. Nous vivons avec la fable du Système Solaire mécanique de Newton et de la constance du Soleil depuis des éternités. Les scientifiques établissent le graphique du climat passé et assignent allègrement des périodicités aux divers épisodes de réchauffement et de refroidissement s'étendant sur des millions d'années dans le passé. Tous les nombres et les diagrammes donnent l'impression de contrôler les faits. Mais ce n'est qu'un rêve. Ici, la science assume inconsciemment les responsabilités incombant à la religion -- donnant confiance en un univers incertain.
Credit : www.heartland.org (cliquer pour agrandir)
D'où vient cette grande poussée pour une conviction ? Une peur est sous-jacente au débat sur le réchauffement global -- une irrationnelle peur subconsciente de la FIN DU MONDE. Il y a quelques décennies, les experts en climat prévenaient que nous faisions face à une autre âge glaciaire. Maintenant on nous raconte que nous sommes face à une catastrophe de réchauffement global. À tout moment, il y a un chœur de scientifiques exaltant à l'unisson notre peur innée d'un impact cométaire apocalyptique. Toutes ces inquiétudes sont irrationnelles. Nous n'en avons pas d'expérience moderne.
Mais il semble y avoir une mémoire archétypale du jour du jugement dernier. Les strates fossiles en archivent plusieurs. Les mythes et les légendes antiques en décrivent un ou plusieurs à l'aube de la civilisation. Les sciences de la Terre resteront bloquées aussi longtemps que l'on ne comprendra pas que nous vivons dans un univers électrique et que le Système Solaire que nous voyons n'est pas aujourd'hui aussi vieux que la race humaine. En attendant, le comportement humain continuera à être irrationnel jusqu'à ce que nous comprenions notre véritable histoire et la placions dans un univers électrique parfois catastrophique.
Original : http://www.holoscience.com/news.php?article=8gfbewe7
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

 
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